Stéphane Ménia

Jean Tirole et la taxe carbone, épisode II

En complément à ce billet,  je me fais plaisir en citant Tirole dans Paris-Match (oui, oui, c’est amusant, je sais…), au sujet des taxes carbone :

« L’abandon de l’écotaxe m’a fait mal. La taxation du carbone est pourtant le bon instrument pour lutter contre le ­réchauffement climatique »

Et pour ceux qui ne comprendraient pas vraiment le débat, je vous renvoie vers ce texte simple qui compare les différents instruments de lutte contre la pollution.

Mon message ? Attaquer Tirole pour libéralisme forcené sur le climat est une absurdité, qui prouve que ceux qui le font ne savent pas de quoi ils parlent.

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Stéphane Ménia

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4 réflexions au sujet de « Jean Tirole et la taxe carbone, épisode II »

  1. Le truc un peu dommage était que cette taxe nommée écotaxe ne taxait pas vraiment le carbone, mais le transport routier de marchandises.

    Il aurait sans doute été plus honnête de la baptiser taxe sur le transport routier de marchandises, mais si même les scientifiques ne font plus la différence….

    • C’est une taxe pollueur-payeur avec des modalités spécifiques quant aux pollueurs visés…

      • Pour appliquer un principe « pollueur/payeur » pour compenser des coûts liés aux libérations de gaz carbonés ou de dioxyde de soufre dans l’atmosphère, on a déjà la TIPP depuis la nuit des temps.

        Alors, là, ok on voulait faire davantage payer certains pollueurs que d’autres : le rapport avec une classique taxe pigovienne du coup me semble quelque peu d’éloigner. Bref, je ne vois toujours pas en vertu de quel agenda économique Tirole peut regretter l’abandon de l’écotaxe.

  2. « … je ne vois toujours pas en vertu de quel agenda économique Tirole peut regretter l’abandon de l’écotaxe. »

    Parce qu’une taxe non idéale peut être meilleure que l’inaction complète ? (Voir : nirvana fallacy)

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