Mise au point nécessaire
Stéphane Ménia
jeudi 30 octobre 2008
19:36
BlaBlabla
Je n'ai jamais joué à la Barbie (ou de manière fortuite, c'est un fait, pas un jugement). Je n'y suis donc pour rien. Non, voilà , c'est tout.
S.M.
Oublier un peu la Bourse
Stéphane Ménia
jeudi 30 octobre 2008
16:43
EcoBlabla
La suite des hausses et, plus fréquentes, des baisses, d'une ampleur inhabituelle des indices boursiers n'a échappé à personne. Les variations spectaculaires de certains titres en particulier, quoique plus fréquentes sur quelques titres, atteint aussi des ordres de grandeur peu usuels et concernent un nombre de titres également atypique. Un article du Monde daté de demain décrit bien cette étonnante valse et interroge l'évaluation des titres.
Eloge d'Elie Cohen
Stéphane Ménia
mercredi 29 octobre 2008
22:11
EcoBlabla

Un peu de poésie, une pointe d'hommage, un soupçon de lyrisme, sur fond de crise. (Et non, j'ai rien bu ou fumé)
Absent 10 jours
Alexandre Delaigue
mercredi 29 octobre 2008
21:03
BlaBlabla

Je pars demain pour raisons de boulot à l'étranger, retour prévu le 11 novembre. Stéphane va tenir la baraque pendant ce temps. Etant donné ma destination, il n'est pas impossible que j'observe de près une bonne grosse crise financière : on verra bien.
Le mythe des prophètes et des leaders
Alexandre Delaigue
mercredi 29 octobre 2008
18:01
Sexe drogue et économie
R. Baldwin s'énerve aujourd'hui du concours de prédictions pessimistes qui semble s'être engagé, chaque participant s'ingéniant à la vision d'avenir la plus noire. Il s'agace aussi de la façon dont certains, en l'occurrence Roubini, sont présentés comme des prophètes à écouter parce qu'ils ont "prévu l'avenir" ce qui leur donne une aura énorme auprès des journalistes, conduisant ceux-ci à abandonner tout regard critique.
Mise à jour du site éconoclaste au 29/10/2008
Stéphane Ménia
mercredi 29 octobre 2008
09:04
EcoBlabla

Un nouveau livre du mois : C'est (vraiment?) moi qui décide, de Dan Ariely. Un peu de psychoéconomie dans un monde de brutes.
Passage sur Public Sénat
Stéphane Ménia
mardi 28 octobre 2008
19:59
Sexe drogue et économie

Alexandre est invité à l'émission 18h Le journal de la chaîne Public Sénat, aujourd'hui mardi 28 octobre. Et c'est à ... 18h. Au programme : présentation de Sexe, drogue... et économie et commentaire de l'actualité.
EDIT : L'intervention est écoutable ici. Après 28'30'' exactement.
Il y avait longtemps...
Stéphane Ménia
lundi 27 octobre 2008
23:55
NewBlabla
...que le bêtisier n'avait pas été alimenté. Les occasions n'ont pas manqué. Mais l'exercice nous avait peut-être un peu lassés. On a rouvert le bal aujourd'hui. Découvrez avec qui...
Au passage, un rappel sur qui était Friedman.
Bloguer pour enseigner ?
Stéphane Ménia
lundi 27 octobre 2008
22:53
EcoBlabla

C'est le titre d'un billet que j'ai rédigé pour le blog de l'AFSE. J'ai utilisé les témoignages recueillis dans mon billet de jeudi. Merci à tous ceux qui ont répondu. C'est un texte sans prétention, écrit avec l'idée d'être un point de départ. C'est ici. Les commentaires sont fermés ici, exprimez-vous là -bas si vous le souhaitez. A savoir : Gizmo réfléchit à quelque chose de similaire dans son coin. J'ai hâte de lire ce qu'elle a à raconter sur le sujet.
Je promets de ne pas faire de galipettes avec mes collaboratrices
Stéphane Ménia
lundi 27 octobre 2008
14:59
BlaBlabla

Maintenant que c'est fini, deux remarques sur DSK. D'abord, Jean Quatremer avait raison, mais s'il avait eu tort, personne ne le lui aurait dit. A chacun ses prévisions sur les crises à venir. Ensuite, DSK, en tant qu'économiste, devrait avoir honte. Il lui suffisait de se souvenir de Schelling et de s'empêcher d'agir comme quelqu'un de prévisiblement irrationnel. En arrivant à son poste, il aurait pu déclarer plus ou moins publiquement qu'en cas de "comportement douteux", il démissionnerait. Certes, cela était impossible, ça aurait fait des histoires. Il pouvait cependant, faire cette promesse aux membres du CA du FMI, sous forme de courrier scellé, par exemple. Cela lui aurait évité des soucis, car il n'est pas impossible qu'il se soit souvenu de cela au moment de visiter la Hongrie. Mais finalement... cela aurait-il été vraiment utile ?
EDIT : ce billet se veut écrit au second degré, il est dans la rubrique blablabla. Ajustez vos commentaires en conséquence.
EDIT 2 : Commentaires fermés. Je voulais mettre l'accent sur Schelling, pas sur l'histoire de fesses. C'est visiblement trop compliqué. Je garde le commentaire de piou piou.
Microéconomie par le côté expérimental
Stéphane Ménia
lundi 27 octobre 2008
13:14
EcoBlabla
Nicolas Eber su rle blog des entretiens de l'AFSE publie un billet sur l'apprentissage de la microéconomie. Il explique comment il est en train de monter un cours de micro basé en partie sur des expériences, afin de mettre en perspective la solidité et l'utilité des concepts enseignés. Intéressant.
Feu sans fumée
Stéphane Ménia
lundi 27 octobre 2008
13:09
EcoBlabla

Le Monde titrait samedi "Bourses : 25 000 milliards de dollars partis en fumée", article repris par Yahoo aujourd'hui, avec la bonne photo du trader déconfit qui va bien (juste au dessus). Deux mots là -dessus.
EDIT : billet assez inutile, il existait déjà au moins une explication de Pascal Riché, ici, amplement, voire plus satisfaisante.
Le sondage de Scott Adams
Stéphane Ménia
samedi 25 octobre 2008
16:01
Sexe drogue et économie
J'ai mentionné une étude conduite par Scott Adams parmi les économistes américains de l'AEA concernant leurs orientations politiques. Après une lecture plus attentive, je dois constater qu'il est moins instructif qu'espéré, mais tout n'est pas à jeter. Je m'explique.
Quel "nouveau Bretton Woods"?
Alexandre Delaigue
samedi 25 octobre 2008
09:27
EcoBlabla
Jeffrey Frankel décrit de façon très complète les réformes du système financier international que l'on peut anticiper. Evolution du rôle du FMI, élargissement du G8, un "Bâle 3" rendant contracycliques les obligations de réserves des institutions financières, réduisant l'autorégulation des banques, et une règle internationale de garantie des dépôts; éventuellement, l'extension des règles appliquées aux banques à d'autres institutions financières. Il rappelle aussi deux choses (ma traduction) : premièrement, il faudrait considérer la possibilité que ne rien faire peut au bout du compte être préférable à la mise en oeuvre de réformes drastiques du système financier international; surtout, parler d'un "nouveau Bretton Woods" est à la fois ridiculement exagéré, et pas si nouveau. Anecdote : En 1998, alors que la crise asiatique durait depuis un an sans sembler s'apaiser, le président Clinton a décidé de donner deux discours importants. Il voulait appeler à un Nouveau Bretton Woods. Ses conseillers économiques (au trésor et à la maison blanche) lui ont recommandé de ne pas le faire, rappelant que l'on ne devrait pas appeler à quelque chose d'aussi important qu'un nouveau Bretton Woods quand on n'a aucune chance d'offrir des propositions suffisamment significatives pour mériter ce nom. Peu après les discours, le premier ministre britannique Tony Blair appelait à un nouveau Bretton Woods. Clinton a demandé à ses conseillers "comment se fait-il que Blair a appelé à un nouveau Bretton Woods et que vous m'avez empêché de le faire?". Notre réponse a été en substance, "le secrétaire au trésor de Blair, Gordon Brown, n'a pas forcément les mêmes intérêts que son chef, situation d'un Robert Rubin. Donc Brown n'a que peu d'incitations à empêcher Blair de dire des choses stupides". L'ironie de l'histoire, c'est que maintenant, Brown lui-même dirige le mouvement d'appel à un "nouveau Bretton Woods".
Passage radio France Culture (actualisé avec thème exact de l'émission)
Stéphane Ménia
vendredi 24 octobre 2008
17:49
Sexe drogue et économie

Alexandre sera l'un des invités de Caroline Broué et Olivier Pastré lundi 27 octobre dans l'émission L'économie en questions. Le thème de l'émission sera ''La crise touche-t-elle les économistes ?'.
Passage Sud Radio
Stéphane Ménia
vendredi 24 octobre 2008
14:20
Sexe drogue et économie

Ce soir, entre 19h30 et 20h, je passerai sur l'antenne de Sud Radio. Pas pour parler rugby, mais pour présenter notre livre dans l'émission Sud Info Soir.
EDIT : entretien sympathique où j'ai notamment été invité à commenter des propos de Michel Galabru, interrogé la veille sur la crise financière. Il disait (la bande a été repassée en direct, c'est très amusant à entendre) ne rien comprendre à cette histoire d'argent qu'on a et qu'on a pas (les fameux 360 milliards d'euros). Mais on n'apprend pas aux vieux singes à faire la grimace. Les grands anciens méridionaux sont souvent moins cons qu'ils n'en ont l'air et Galabru en est un très bon exemple... Il n'est hélas pas possible de le réécouter en ligne, apparemment.
Une leçon qui ne sera sans doute pas retenue
Alexandre Delaigue
vendredi 24 octobre 2008
10:26
EcoBlabla
On cherche beaucoup de leçons à tirer des évènements qui se produisent, et bien plus rarement de ceux qui ne se produisent pas (en économie comportementaliste, cela provient du biais de disponibilité et du biais de saillance). Pourtant, il y aurait sans doute des leçons à tirer, de deux évènements qui ne se sont pas produits.
A vos témoignages : les blogs économiques changent-ils votre rapport aux études économiques ?
Stéphane Ménia
jeudi 23 octobre 2008
14:39
EcoBlabla
C'est une question qu'on peut commencer à se poser : quelle place les blogs prennent-ils dans votre perception de la discipline que vous étudiez ou que vous pourriez étudier ? Y trouvez-vous du sens ? Si lorsque vous étiez étudiants en économie, il y avait eu les blogs, pensez-vous que cela aurait changé quelque chose, même marginalement, à votre parcours ? Lycéens, étudiants, parents d'étudiants et anciens étudiants en sciences éco, qu'avez-vous à dire sur ces sujets ou sur d'autres en rapport ?
zeitgeist
Alexandre Delaigue
jeudi 23 octobre 2008
11:13
EcoBlabla
Il y a des moments qui capturent une époque. Pour l'affaire Enron, c'était l'enregistrement sonore des courtiers ricanant "burn, baby, burn" lorsqu'un incendie de forêt leur permettait de réduire les approvisionnements électriques californiens et de faire grimper les prix. Pour la crise actuelle, cette conversation par messagerie instantanée entre deux officiels de Standard and Poors est un bon candidat (ma traduction) : officiel1 : au fait, ce contrat est ridicule.
officiel2 : oui, je sais... clairement, le modèle ne capture même pas la moitié du risque.
officiel1 : on ne devrait pas évaluer ça.
officiel 2 : on évalue tous les contrats. Ils seraient structurés par des vaches qu'on les évaluerait quand même. (via free exchange)
Retour sur arrêt sur images
Alexandre Delaigue
mercredi 22 octobre 2008
22:54
EcoBlabla
Comme l'a signalé Stéphane hier, j'ai participé la semaine dernière à l'émission Arrêt sur Images, en compagnie de Nicolas Cori et d'André Gunthert; vous pouvez en retrouver le résultat en suivant le lien, tant qu'il sera accessible. Expérience intéressante, quoique exténuante, surtout lorsqu'on s'est levé le matin à 5h pour attraper le train; cela s'est probablement vu sur la fin de l'émission, ou je n'ai pas forcément été très explicite. En tous les cas, l'existence de ce type de programmes, dans lesquels on peut disserter longuement sur des sujets divers, mérite largement les 30 euros annuels d'abonnement au site de l'émission.
Article de la semaine
Stéphane Ménia
mercredi 22 octobre 2008
17:23
NewBlabla
Un nouvel article de la semaine (des 4 jeudis, vu le rythme de mise à jour). Le texte de Rodrik cité et glorifié récemment ici. Mais en version française, cette fois-ci.
AD at @si
Stéphane Ménia
mardi 21 octobre 2008
20:09
EcoBlabla

Jeudi dernier, Alexandre était dans les studios d'Arrêt sur images, pour parler d'une vidéo à succès sur le net. Je poste avec retard, pour de simples et bonnes raisons : il prépare un billet sur le sujet, je ne m'appelle pas Alexandre Delaigue et la vidéo n'est visible gratuitement que maintenant. Et je vais m'occuper de réactiver la rubrique questions-réponses pour publier un ou deux textes sur l'analyse monétaire la plus basique.
Les entretiens de l'AFSE bloguent
Stéphane Ménia
mardi 21 octobre 2008
00:39
EcoBlabla

Nos économistes nationaux sont trop rarement blogueurs. Dans le cadre des journées de l'économie, organisées à Lyon, du 20 au 22 novembre, l'Association Française de Sciences Économiques (AFSE) a lancé, dans le cadre des entretiens de l'AFSE, un blog sur le thème de Comment innover dans la formation des économistes ?.
Podcast audio chez Libération
Stéphane Ménia
lundi 20 octobre 2008
19:42
Sexe drogue et économie

Jeudi dernier, Florent Latrive et David, son ingénieur du son, nous ont sympathiquement accueillis à la descente du TGV, pour un entretien sur notre bouquin. Le résultat est ici. Pour être franc, je n'ose pas écouter. C'est super dur un entretien, en fait.
EDIT : j'ai écouté. Bon, c'était audible, ça va.
Article sur Marianne 2
Stéphane Ménia
lundi 20 octobre 2008
19:36
Sexe drogue et économie
Entretien d'Alexandre avec Sylvain Lapoix de Marianne. Sur la crise financière.
Article dans les Echos
Stéphane Ménia
jeudi 16 octobre 2008
21:16
Sexe drogue et économie
Une note de lecture de notre ouvrage est paru dans les échos. Elle est très positive à notre égard, cela va sans dire. Gérard Moatti a fort justement relevé au sujet du livre que son titre est "emprunté à un ouvrage de l'économiste britannique Diane Coyle (voir plus haut), auquel, curieusement, les auteurs ne font pas allusion". Ce qui mérite une explication. Nous avons découvert l'existence du livre courant août. Si nous l'avions su avant la mise sous presse, nous aurions tout simplement changé le titre (nous avons informé notre éditrice, qui nous a assuré que cela ne posait pas de problème juridique, ce qui était l'urgence du moment). Par contre, depuis, nous aurions pu le citer pour l'anecdote, en effet. Voici qui est fait. [1] Concernant le sous-titre, l'éditeur nous l'a proposé et nous avons accepté.
Autre point, "L'économie sans tabou, version française" est un titre un peu embêtant pour nous, puisque le livre de Bernard Salanié, L'économie sans tabou, est bel et bien en français
. Ce qui nous permet de renvoyer les retardataires à ce bouquin dont la lecture est toujours d'actualité et de nous excuser auprès de Diane Coyle et Bernard Salanié pour l'ambiguïté potentielle de la situation. Sur le titre, nous avons expliqué sa genèse sur le forum[1].Notes
Stiglitz chez Colbert
Alexandre Delaigue
mercredi 15 octobre 2008
19:55
BlaBlabla
Savoureux. Mine de rien, Colbert pose d'excellentes questions...
Et pour quelque chose de complètement différent (encore que...)
Alexandre Delaigue
mardi 14 octobre 2008
18:11
EcoBlabla
Un post sur le site "la part du risque" consacré à notre difficulté à appréhender le hasard. Bonne lecture!
Pas fini
Alexandre Delaigue
mardi 14 octobre 2008
18:05
EcoBlabla
Les images de traders en larmes devant leur écran bloomberg ont depuis deux jours été remplacées par les mêmes, version hilares; le meme "bourse qui monte, bien, bourse qui baisse, pas bien" semble toujours être l'alpha et l'omega de l'analyse de la crise. Il ne faut pas nier les progrès considérables qui ont été faits ce week-end; enfin, les plans vont dans une bonne direction. Mais si le TED spread s'est réduit, il reste à un niveau élevé, trop élevé pour permettre le redémarrage du crédit; pour l'instant, on ne peut qu'espérer que les choses vont commencer à aller mieux dans un certain temps.
Et sinon...
Alexandre Delaigue
mardi 14 octobre 2008
00:45
EcoBlabla
Un petit entretien dans libé, version électronique. Pour qui veut aller plus loin, la question des capacités financières des gouvernements est posée chez Buiter. Munchau explique en quoi, si le G7 a été pathétique, la réunion de l'eurogroupe donne des raisons de se rassurer. Le scénario apocalyptique d'explosion de la zone euro est décrit par exemple ici. Ce qui a été dit précédemment reste valide : ce n'est pas parce que les marchés boursiers remontent aujourd'hui que tout est réglé. Une grosse crise dans une banque pourrait faire revenir les inquiétudes; et il y a encore les conséquences de la récession à observer. On va voir.
Paul Krugman, prix Nobel d'économie 2008
Alexandre Delaigue
lundi 13 octobre 2008
21:12
EcoBlabla
Il y a des années où expliquer ce qui justifie un prix Nobel d'économie est compliqué; les économistes les plus réputés dans leur profession ne sont que rarement connus du grand public, et leurs travaux sont parfois ésotériques, prennent la forme d'articles durs d'accès. Le prix décerné cette année à Paul Krugman pose le problème inverse : il est célèbre (pas forcément pour ses travaux académiques d'ailleurs) et il a tant écrit que ce n'est pas le vide qui guette le commentateur, mais le trop-plein. Voici donc quelques éléments sur Krugman, chercheur, vulgarisateur, intellectuel engagé - avec quelques remarques plus personnelles.
Les livres de Paul Krugman chroniqués sur éconoclaste
Stéphane Ménia
lundi 13 octobre 2008
18:59
EcoBlabla
Liste des chroniques réalisées sur le Prix Nobel 2008 :
- L'Amérique dérape
- Development, Geography and Economic Theory
- The Return of Depression Economics
- La mondialisation n'est pas coupable (très courte)
Les titres en anglais ont tous été traduits.
Le Prix le plus prestigieux en économie 2008 (parfois appelé Nobel) a été décerné à ...
Stéphane Ménia
lundi 13 octobre 2008
13:03
EcoBlabla
Paul Krugman. Plus d'infos à venir.
A perfect storm
Alexandre Delaigue
dimanche 12 octobre 2008
16:38
EcoBlabla
Dani Rodrik a tout compris.
Biais médiatiques dans le traitement de la crise financière
Alexandre Delaigue
samedi 11 octobre 2008
16:12
EcoBlabla
La crise financière n'est pas un sujet facile à traiter par les médias : elle impose de décrire et de comprendre des phénomènes abstraits et compliqués, des évènements rapides, dans le temps et l'espace courts qui caractérisent le travail journalistique. Dans ces conditions, on trouve des journalistes qui font un travail correct. Il n'en reste pas moins que de façon massive, le traitement de la crise financière est biaisé par des tendances qui ne sont pas seulement irritantes : elles conduisent à mal informer sur la situation et les enjeux. Voici quelques-uns de ces biais, pas forcément dans l'ordre.
Histoire de pleurer
Alexandre Delaigue
samedi 11 octobre 2008
01:57
EcoBlabla
Je me demandais si pour une fois, le G7-8 allait servir à quelque chose; ben non, c'est mal barré. Un baratin rempli de langue de bois et complètement décalé par rapport à la réalité, au point que le gouvernement italien hésite à signer; C'est franchement lamentable. Pendant ce temps-là , les marchés de crédit sont dans un état inimaginable; Tout ce à quoi l'on arrivera faute de mouvement concerté, ce sera des gouvernements paniqués qui garantiront tout, alors qu'ils ne peuvent pas le faire; la crise de solvabilité sera simplement transférée des banques aux finances publiques, qui ne pourront pas se le permettre. Il paraît qu'il y a des gens qui trouvent géniale la perspective du "retour de l'Etat" : ils devraient contempler sérieusement nos dirigeants, qui sont de la trempe des Dick Fuld et autres Jimmy Cayne. EDIT : Zingales propose un plan B. La crédibilité de Paulson se rapproche de zéro, tandis que Morgan Stanley est sous pression.
histoire de rire
Alexandre Delaigue
vendredi 10 octobre 2008
16:48
EcoBlabla
Via Krugman : Et via Alea : If you had purchased $1,000 of shares in Delta Airlines one year ago, you will have $49.00 today. If you had purchased $1,000 of shares in AIG one year ago, you will have $33.00 today. If you had purchased $1,000 of shares in Lehman Brothers one year ago, you will have $0.00 today. But, if you had purchased $1,000 worth of beer one year ago, drank all the beer, then turned in the aluminum cans for recycling refund, you will have received a $214.00. Based on the above, the best current investment plan is to drink heavily & recycle. It is called the 401-Keg.
Vacances
Stéphane Ménia
vendredi 10 octobre 2008
14:13
BlaBlabla
Je pars en vacances 15 jours. On se retrouve au début du mois prochain. Alexandre reste dans le coin.
Interlude
Stéphane Ménia
vendredi 10 octobre 2008
13:52
EcoBlabla
Quel est l'intérêt de :
- subventionner la recherche à hauteur de 400 millions pour des entreprises dont le seul salut commercial réside déjà actuellement dans la recherche ? Quand le marché donne une incitation aussi claire, est-il utile d'en rajouter une couche ? En économie, ça s'appelle un effet d'aubaine. Sauf, si les fonds manquent vraiment ?
- amnistier les fraudeurs fiscaux, à la condition qu'ils achètent des titres de la dette publique qui, pour ce que j'en sais, se vend très bien sans eux (et très certainement aussi avec eux, incognito)? A rien, apparemment.
La bibliographie commence à arriver (et autres nouvelles du livre)
Stéphane Ménia
jeudi 9 octobre 2008
23:00
Sexe drogue et économie
Eh, toi ! Oui, toi, là ! Tu étais frustré ? Tu n'avais plus goût à la vie ? Tu te demandais quand ce jour arriverait ? Tu en avais marre de n'entendre parler que de crise financière ? Ouai, je te comprends, mon pote (tu permets que je t'appelle "mon pote" ?). Ta vie va changer ce soir, ou demain, voire demain en fin de journée. Car, vois-tu, ami (nan, cherche pas à nous trouver sur Facebook ; faut pas exagérer non plus), oui, toi, compagon du Web, tu l'as enfin... Après tant d'attente, d'ongles rongés et de rancoeur, voici laaaaaaaaaaaa... bibliographie du livre. Enfin, le début, et même pas dans l'ordre au niveau des chapitres, et même pas par ordre alphabétique, non plus. Mais quel bonheur pour nous de voir luire dans ton oeil bovin, enfin, dans un océan de grisaille, dans une crépusculaire inquiétude... enfin, donc... l'espoir. A toi, le fauché, à toi, le radin, à toi, qui nous a demandé les bonus sans avoir acheté le livre, nous t'offrons la chance de ta vie : une pluie de références bibliographiques exceptionnelles (pas tant que ça, si on réfléchit bien, vu que notre livre n'est pas dedans). Et, suprême don de la miséricorde qui nous habite (allons bon, après des années de visites fortuites, motivées par une recherche Google sur "SM", on va se retrouver dans l'autre extrême. Quoique...), beaucoup de ces trésors sont disponibles en ligne, avec un petit lien tout mignon sur la page que tu brûles d'impatience de consulter : celle-ci.
La suite viendra petit à petit. Au fait, j'ai rajouté un erratum (rien de grave, plutôt une précision). Et le forum est toujours ouvert, avec quelques contributions (merci à leurs auteurs).
Ce qu'il faut faire lors du G8
Alexandre Delaigue
jeudi 9 octobre 2008
20:03
EcoBlabla
Cela a été décrit dans ce petit livre, édité en un temps record par Vox-EU (vous pouvez également accéder aux différents articles ici). Vous connaissez mon avis sur l'utilité du G8; j'espère être détrompé. Mais vu ce que 4 gouvernements européens ont été capables de produire le week-end dernier, je crains que cela ne soit pas le cas.
Bonne année ?
Stéphane Ménia
jeudi 9 octobre 2008
14:23
BlaBlabla
Hum, après Montagnier, Barré-Sinoussi et Le Clézio, on peut s'amuser à espérer une éruption de fierté nationale économique ? Probablement pas, vu que l'heure semble passée l'an dernier. Mais, eh...
Quelqu'un en a parlé ?
Stéphane Ménia
mercredi 8 octobre 2008
22:48
EcoBlabla
On a tendance à oublier un peu le CAE. Le rapport n°78 peut vous intéresser. Il va un peu nous changer, puisqu'il parle des petites fleurs, des plages ensoleillées et d'enfants qui courent en souriant. Non, en fait, désolé, il s'intitule La crise des subprimes. Publié le 4 septembre.
Liquidité, solvabilité
Alexandre Delaigue
mercredi 8 octobre 2008
10:37
EcoBlabla
Bon article sur Telos, le premier à ma connaissance expliquant de façon exhaustive et le plus simplement possible, en français, le problème bancaire et les différentes voies pour la solution.
Après l'option nucléaire, on invente quoi?
Alexandre Delaigue
mardi 7 octobre 2008
19:50
EcoBlabla
Puisque le plan à 700 milliards de dollars ne suffit pas, puisqu'il sera bien difficile de mettre en oeuvre une quelconque solution coopérative en Europe, voici la dernière option : La fed achète directement du papier commercial. Voir chez Felix Salmon l'explication de la chose en termes choisis par Nouriel Roubini. La phrase clé (ma traduction) : Nous avons atteint le point ou la fed est la seule banque du pays, ou mieux, du monde, car les séries de swaps permettent à la fed de prêter des dollars aux banques non-américaines hors des USA. Voir aussi alea. EDIT : comme le pressentait jck dans les commentaires, la véritable option nucléaire, c'est la recapitalisation publique des banques, c'est à dire, en pratique, la nationalisation partielle. L'Angleterre vient de s'y mettre. L'Espagne de son côté lance un fond de rachat d'actifs. Mine de rien, il y a là une question centrale : si le problème des banques est la liquidité, alors le rachat d'actifs, à la mode Espagnole-plan Paulson, est la méthode appropriée. Si le problème est la solvabilité, alors, il faut recapitaliser les banques, et c'est le plan britannique qui est adapté - tout comme le mode de sauvetage de Dexia. Sachant qu'il faut en pratique faire les deux : la question est de savoir ce qui est prioritaire. Parce que les ressources sont limitées, et qu'à force de sauvetages mal fichus, les munitions vont s'épuiser. Les dirigeants politiques peuvent promettre qu'ils empêcheront les faillites bancaires avec leurs petits bras musclés, et qu'ils assurent tous les dépôts; ces promesses n'engagent que ceux qui les croient, car elles impliquerait des niveaux de dépenses publiques telles que les dettes publiques nationales atteindraient des niveaux difficilement accessibles.
Le site du jour
Stéphane Ménia
lundi 6 octobre 2008
22:55
EcoBlabla
Je ne sais plus où j'en ai rapidement entendu parler récemment (dans la blogosphère francophone. Et je me demande si on en avait pas parlé Alexandre et moi il y a longtemps), mais je suis retombé dessus via Cowen : The Concise Encyclopedia of Economics. Un truc génial. Lisez les noms des auteurs, vous n'en reviendrez (peut-être) pas.
Je me mets même à songer qu'en publier une traduction serait formidable. Qu'en pensez-vous ?
Entendu
Stéphane Ménia
lundi 6 octobre 2008
18:53
EcoBlabla
France Info, entendu ce matin, de mémoire : trouver l'argent du renflouement des banques sera facile, car l'Etat pourra se payer sur la bête plus tard. En revanche, pour le RSA, ce n'est pas possible. Un pauvre, ça ne rapporte pas.
La journaliste était-elle caustique, fataliste ou persuadée qu'un pauvre ne se rentabilise pas ? Je n'en sais rien. "C'est Martin Hirsch qui serait content d'entendre ça", me suis-je dit dans un demi coma post-réveil du lundi matin. J'ai repensé à cet article de Gladwell qui, au milieu de tas d'autres références, montre qu'un tel raisonnement n'est pas forcément exact. Ensuite, bien sûr, tout dépend de l'évaluation que l'on fait du RSA. Disons qu'un bon investissement dans le pauvre, ça rapporte. Un mauvais, non. Le pauvre est un actif comme un autre.
La maternelle d'écopublix
Stéphane Ménia
samedi 4 octobre 2008
08:56
EcoBlabla
Texte intéressant, comme d'habitude, chez écopublix, qui reprend plus longuement le problème de la maternelle en France. Bon, ben, sur ce, je vais à l'école...
EDIT :commentaires fermés pour des raisons de cohérence. Exprimez-vous plutôt sur leur site.
Le marronier d'octobre, édition 2008
Alexandre Delaigue
vendredi 3 octobre 2008
00:07
EcoBlabla
Avec toute cette pagaille, on l'avait presque oublié : c'est bientôt le jour du Nobel d'économie. Et donc l'occasion du concours de pronostics.
Pour 300 milliards, t'as plus rien
Alexandre Delaigue
mercredi 1 octobre 2008
19:20
EcoBlabla
Le gouvernement français compterait proposer un plan de sauvetage du système financier européen à 300 milliards d'euros (via la chatbox et alea). A suivre. EDIT : visiblement, ça négocie sévère, et rien n'est décidé. Voir aussi cette pétition d'économistes européens, vous pouvez même signer si vous voulez.
Pierre-Noel Giraud est un trésor national
Alexandre Delaigue
mercredi 1 octobre 2008
15:38
EcoBlabla
Et ce papier dans le Monde daté de demain est remarquable (tout comme son livre sur la finance, un must read). Sans doute trop pour le journal, qui a visiblement jugé bon pour rester dans les standards de sa page "opinions" de l'accompagner d'un tas de banalités, d'un torchon inepte, et d'une niaiserie de socialiste qui visiblement ne connaît pas l'histoire de son propre parti. Qu'importe la variance, pour une fois, elle fait monter la moyenne.



